Outlaws
Même si on aime les FPS chez Pixel-Maniac, faut reconnaitre que techniquement Outlaws n'est pas le plus gracieux. Les plus sceptique diraient qu'il n'y a guère que la musique pour rattraper les bouillies de pixels et de textures peu séduisantes. Dire qu'à peine un an après, Half life vient pointer le bout de son nez et vous comprendrez pourquoi personne, ou presque, ne se souvient d'Outlaws.
Et bien allez vous faire f... bande d'ingrats ! Outlaws reste une pépite au gameplay certes classique mais à l'ambiance unique et la musique extraordinaire qui à elles seules relèguent certains de ses successeurs à de simples divertissements oubliables.
Alors si cela vous tente, si jouer de la gâchette vous démange, alors astiquez votre souris, dépoussiérez votre clavier et allez sur récupérer le jeu pour quelques dollars de plus.
Et non, cet article ne contient aucune référence aux Westerns ou alors elles seraient totalement fortuites.


Maître Jedi des requêtes SQL.
Les jeux qui m'ont marqué:Half-life, Tomb Raider, FFVII, Diablo, Derrick : meurtre dans un parterre de fleurs
Outlaws, le Western Spaghetti selon LucasArts.

On peut être expert dans le genre point-n-click et se permettre de pondre un des meilleurs FPS de l'époque. En 1997, LucasArts est au sommet de son art dans de nombreux domaines.
X-Wing et
Rebel Assault
ont montré que l'avenir du jeu vidéo allait être sur PC et surtout CD-ROM ou ne serait pas. La même année
The Curse of Monkey Island,
3e volet de la série, prouve toutefois que la vue traditionnelle en 2D fonctionne toujours pour le jeu d'aventure. Par la suite, la transition vers la 3D s'avèrera plus compliquée avec Grim Fandango mais ceci est une autre histoire...
Dès 1995, la sortie de
Dark Forces signe l'entrée de LucasArts dans le genre du First Person Shooter avec brio. Le moteur 3D, qui imite celui de Duke Nukem 3D avec quelques améliorations sera d'ailleurs repris pour Outlaws.
Alors qu'on assiste à une explosion des FPS suite au carton du Duke, LucasArts laisse de côté les univers de science-fiction pour le Western "Spaghetti". Il sera d'ailleurs un des seuls à prendre ce risque, pour le bonheur des fans inconditionnels de Charles Bronson et Clint Eastwood.
C'est donc avec un scénario digne de Il était une fois dans l'Ouest (chef d'œuvre de Sergio Leone), dont il reprend tous les codes, y compris la musique, qu'Outlaws nous entraine dans une quête vengeresse sanglante.
Le côté obscur
ajouté le 2024-10-14 20:20:35
ajouté le 2024-10-14 20:20:35
Sorti en 1995, soit 2 ans après Doom, Star Wars : Dark Forces n'est pas un vulgaire clone du titre de ID Software.
Outre le fait que dézinguer des storm trooper à la pelle est assez jouissif et change des traditionnels nazis et démons, le jeu dispose du tout nouveau moteur graphique développé par LucasArts pour l'occasion, le Force Engine. Il devient alors possible pour la première fois dans un FPS de sauter, s'accroupir et regarder dans toutes les directions! Une sacré avancée pour l'époque.
C'est ce même moteur qui sera utilisé pour Outlaws en 1997. De quoi réveiller en vous l'envie de le tester puisqu'il est dispo dans toutes les bonnes boucheries pour 5€ seulement.
Don't be a fool Marshal!

Hanté par la mort de son père injustement tué par des hors la loi, James Anderson est devenu un des plus redoutables Marshal de l'ouest. Aujourd'hui à la retraite, il retrouve un soir sa maison brûlée, sa femme brutalement assassinée et sa fille kidnappée pour une sombre histoire de promoteur véreux.
Décidé à se venger, le vieux Marshal reprend du service et élimine froidement un à un les auteurs de ce crime odieux tout en espérant retrouver sa fille chérie. Un scénario presque calqué sur l'excellent et méconnu The Outlaw Josey Wales de Clint Eastwood (maison brûlée, femme assassinée...).
J'ai cru en beaucoup de choses, maintenant je crois en la dynamite
Graphiquement très en deçà d'autres standards de l'époque, Outlaws est finalement dans son gameplay un FPS plutôt classique. Il propose cependant pas mal de fonctionnalités intéressantes mais pas révolutionnaires.
Reprenant le moteur graphique de Dark Forces, le Marshal peut sauter, s'accroupir, viser dans toutes les directions avec la souris.
Chaque arme dispose de 2 modes de tir, comme par exemple la carabine avec laquelle vous pouvez viser avec une lunette de précision. Mais attention il faut penser à recharger manuellement son arme, ce qui peut s'avérer assez fastidieux au final.
Outlaws est un des premiers FPS où l'on peut viser à travers une lunette!
La violence n'est pas absente du titre puisque les principaux vilains se font zigouiller au travers de cinématiques d'exécutions glaçantes. Ce brave Marshal n'a visiblement que faire de l'étique quand il s'agit de récupérer sa fille adorée.
Il joue de l'harmonica, mais il joue aussi de la gâchette

Sorti uniquement sur PC et Mac, le jeu aura droit à une petite extension gratuite, Handful of Missions avec 4 nouvelles zones à explorer.
Au final, ce que l'on retient de Outlaws c'est surtout sa bande son. Hommage à peine voilé à Ennio Morricone, la musique est en fait ce qu'il y a de mieux dans le jeu et de très loin.
L'ambiance sonore vous plonge dans un film de Cowboy palpitant avec des passages dignes du cinéma, vous permettant d'oublier des graphismes déjà obsolètes à sa sortie. Outlaws est un parfait exemple de ce que peut révéler la musique dans un jeu vidéo: une ambiance unique et immersive.
Le Multijoueur permet également d'apprécier pleinement le jeu avec quelques modes assez drôles (comme celui dont le but est de garder une poule le plus longtemps possible).
Depuis le rachat de LucasArts par Disney, le jeu est désormais proposé sur la plateforme GOG.com pour une poignée de dollars.
Conclusion et avis
Même si on aime les FPS chez Pixel-Maniac, faut reconnaitre que techniquement Outlaws n'est pas le plus gracieux. Les plus sceptique diraient qu'il n'y a guère que la musique pour rattraper les bouillies de pixels et de textures peu séduisantes. Dire qu'à peine un an après, Half life vient pointer le bout de son nez et vous comprendrez pourquoi personne, ou presque, ne se souvient d'Outlaws.
Et bien allez vous faire f... bande d'ingrats ! Outlaws reste une pépite au gameplay certes classique mais à l'ambiance unique et la musique extraordinaire qui à elles seules relèguent certains de ses successeurs à de simples divertissements oubliables.
Alors si cela vous tente, si jouer de la gâchette vous démange, alors astiquez votre souris, dépoussiérez votre clavier et allez sur récupérer le jeu pour quelques dollars de plus.
Et non, cet article ne contient aucune référence aux Westerns ou alors elles seraient totalement fortuites.
Points forts
Points faibles
Note 75/100
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Là tu me parles! Western spaghetti, cell shading, FPS, du lourd!!
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Dernière modif le 2023-03-12 11:16:06
(Dernière modif il y a plus d'un mois par nono)Vu 1864 fois
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